Une explication qui ne satisfait qu’à moitié, du moins le médecin basique que je suis. En effet l’explication donnée par D. Dupagne est limpide et reflète bien la réalité de la biodiponibilité et de la biocinérique du Lévothyrox nouveau.
Mais la question que l’on peut légitimement se poser est la suivante : pourquoi n’y avait-il pas les mêmes soucis avec le lévothyrox ancien, qui (semble-t-il ?), posait encore plus de problèmes en termes de variance ?
En clair l’écart entre les valeurs maxi et mini était-il moindre ? Aucune comparaison n’est donnée par D. Dupagne ce qui ne lève le voile que partiellement. Il serait utile d’avoir les mêmes données sur le Lévothyrox vieux pour pouvoir conclure !