Bonjour, je rejoins un peu la personne précédente dans l’idée que le graphe présentant les variations pour l’ensemble de la population et les conclusions qui suivent (par exemple : "Ces données connues (la publication date de 2016), il était facile de prévoir que la substitution directe et sans possibilité de retour ou de transition progressive entre l’ancien et le nouveau LEVOTHYROX serait associée à des problèmes importants chez de nombreux patients et de les anticiper") sont abusifs...
Sans des données entre deux essais avec levothyrox ancienne formule pour avoir une idée de la variation due à tous les autres paramètres, on ne peut absolument pas savoir quelle partie de la variation est en surplus à cause du changement de formulation. C’est à dire qu’une bonne partie de ce coefficient de variation existe a priori déjà au quotidien pour les patients qui prennent de la thyroxyne sans poser de problème (et vous avez d’ailleurs évoqué cette variation dans votre texte)...
Comme on ne peut pas savoir quel est le niveau de cette variation d’absorption intra-individuelle basique, conclure qu’on peut prédire un effet de la substitution est à mon sens bien trop rapide. On peut conclure qu’on ne sait pas s’il ne se passera rien au niveau individuel, mais pas qu’on est certain qu’il se passera quelque chose pour autant de personnes.
Remarque : ça peut déjà être une critique en soi à formuler : on peut considérer qu’on devrait être certains qu’il n’y a pas d’impact même au niveau individuel, au delà de l’effet sur la moyenne de la population. Et cette étude ne répond pas à cette question.